Comment s’organiser avec Toodledo ?

Toodledo est un service internet qui permet de mettre en application la méthode GTD (Getting Things Done), développée par David Allen. Cette méthode a pour but de faire avancer des projets personnels ou professionnels par la gestion de listes de tâches.

Dans Toodledo, on peut définir des projets ou objectifs sur différentes échelles de temps : court terme, moyen terme et long terme. Ils contiendront un ensemble de tâches nécessaires à l’avancement de chaque projet.

De plus, on peut définir des contextes pour les tâches. Par exemple, si on est près d’un téléphone avec un certain temps libre, on peut décider de regrouper les différents appels à effectuer.

Ensuite, l’utilisateur crée des tâches qu’il peut affecter a ses projets ou ses contextes. Lorsque la tâche est effectuée, on la coche et elle disparaît de la liste. Ainsi, les projets avancent naturellement au fur et à mesure de l’éxécution des tâches.

Ce service est online. On peut donc s’y connecter depuis n’importe quel ordinateur, ce qui est idéal quand on travaille à plusieurs endroits. La version de base est gratuite ce qui est amplement suffisant pour débuter. De plus, il y a une certaine intéraction avec des services externes, on peut gérer ses tâches sans être directement sur le site. Par exemple, il est possible de créer des tâches par envoi d’emails, en utilisant un formalisme prècis dans le sujet du message. De plus, les tâches plannifiées avec une limite de durée peuvent être visualisées dans le service Google Agenda.

Les avantages :

  • Service online, disponible sur tout ordinateur connecté à internet.
  • Version de base gratuite.
  • Possiblilité d’intéraction avec différents services : emails, google agenda, twitter, iphone.

Les inconvénients :

  • Version anglaise seulement (ou alors je n’ai pas trouvé l’option).

L’art d’aller à l’essentiel

C’est la version française d’un livre écrit par Leo Babauta (version originale : The Power of Less). Le thème principal est de montrer comment être plus efficace dans sa vie personnelle et professionnelle, en se simplifiant la vie.

Il y a deux parties : les principes théoriques puis comment passer à l’action. Les principes de sa méthodes consistent à faire le point sur ses engagements, se limiter à faire avancer trois projets majeurs (professionnel et personnel) au quotidien, et mettre en place des nouvelles habitudes pour concrétiser ses objectifs.

Les idées abordées concernent l’organisation de son temps, de ses projets, de son espace travail et de vie. Ce sont des concepts que l’on peut retrouver dans d’autres méthodes d’organisation, en particulier la GTD de David Allen.

Deux paragraphes sont très utiles pour toutes les personnes qui utilisent un ordinateur très fréquemment :

  • Comment mieux gérer ses e-mails
  • Comment être moins dépendant d’Internet

De plus, il y a des parties plus auto-biographiques, mais très intéressantes :

  • Comment se mettre au sport et rester motivé.
  • Comment être plus zen au volant.

En effet, soit on peut s’en inspirer pour essayer de mettre en place les mêmes habitudes, ou alors on peut transposer sa méthode d’action pour réaliser des projets personnels, par exemple la maitrise de langues étrangères.

L’auteur possède aussi un blog que je vous invite à découvrir : Zen Habits (en anglais). Sinon, je vous mets un lien pour vous procurer cette ouvrage incontournable.

3 raisons d’avoir toujours un carnet sur soi

Des sources sur internet (cf. article Conseils pour réussir en indépendant) et dans les livres affirment qu’il est important d’avoir toujours de quoi noter, un carnet sans oublier le stylo (!), à proximité.

Dans au moins trois domaines, un carnet peut se révéler utile, voire indispensable :

  • Créativité : On note les idées (business, futures lectures etc…) soudaines afin de ne pas les oublier.
  • Organisation : En notant les listes de tâches à faire et de projet en cours, on applique ainsi la méthode GTD pour être plus efficace.
  • Suivi : Dans le cas d’un entraînement sportif, par exemple la méthode de musculation Lafay, il est utile de noter ses performances à chaque séance pour évaluer les progrès effectués.

Ce système de travail peut être considéré comme obsolète avec les nouvelles technologies : smartphones, outils en ligne (cf. article S’organiser avec Toodledo) etc… Par contre, il est plus fiable au quotidien, pas de soucis de pannes par exemple. A chacun de définir le système qui lui convient le mieux.

Interview de Michaël : auteur du livre « Comment trouver son idée de business ? »

Voici une vieille interview que j’ai retrouvé sur un ancien blog. Elle concerne Michaël, consultant et auteur du blog Esprit Riche. Il a également rédigé un ebook Comment trouver son idée de business ?. Ces quelques questions sont l’occasion d’en savoir plus sur son parcours et son approche pour rédiger ce livre. Un grand merci à Michaël pour avoir accepté de nous partager son expérience dans ce domaine. Bonne lecture.

Bonjour Mickaël. Pour les visiteurs qui ne te connaissent pas, peux-tu te présenter ?

Michaël : Bonjour à tous ! Je viens d’un milieu modeste et j’ai eu la chance de faire de longues études. Grâce à cela, j’ai pu emprunter le fameux ascenseur social : dès mon premier emploi je gagnais presque autant que mes 2 parents mais rapidement cela a soulevé de nouvelles questions. Malgré le « relativement » bon salaire que j’avais, j’occupais des postes où je m’ennuyais à mourir et je ne l’acceptais pas. Ma réaction était une déception certaine comme lorsque l’on ouvre un cadeau de noël et que l’on se rend compte que ce n’est pas du tout ce que l’on voulait ! Même en continuant à ce rythme, j’étais bon pour bosser pendant plus de 40 ans dans ce système ce qui n’était pas acceptable. Je voyais à quel point quelqu’un (dans mon secteur à ce moment) facturé 400 € par jour par sa société (soit 8000 € de chiffre d’affaires par mois) se retrouvait avec seulement 2300 € à la fin du mois : quelque chose ne tournait pas rond.

Je ne souhaitais pas entrer dans le schéma classique qui consiste à s’endetter au maximum de sa capacité pour payer un appartement pendant 25 ans : cela n’avait pas de sens et était une menace pour réaliser mes rêves. J’ai donc viré mon patron et le sacro-saint CDI. Je suis parti vivre une année à Berlin pour réfléchir et développer mes projets.

En parallèle, j’ai commencé à chercher des solutions, à me développer, à travailler sur mon esprit plus dur que je ne travaillais dans mon emploi, bref à améliorer ce qui possède une chance de payer plus tard au lieu de viser le court terme.

Le blog est l’une des premières concrétisations et j’y partage tout ce que je trouve sur les thématiques permettant de devenir financièrement indépendant pour travailler parce que l’on veut et non plus parce que l’on doit : argent, investissement et entrepreneuriat. J’ai pris mon indépendance et je travaille désormais sur les projets qui me plaisent.

En ce qui concerne ton ebook Comment trouver son idée de business ?, comment est née l’idée d’écrire un livre sur ce sujet ?

Michaël : L’idée est partie d’un constat simple : il existe énormément de personnes qui souhaitent démarrer une activité soit pour augmenter leurs revenus, soit pour changer de vie et le point bloquant est très souvent la fameuse « idée ». Il existe beaucoup de biais psychologiques autour du fait de lancer son business comme au sujet de l’argent : la logique ne s’applique pas car nous avons beaucoup de peurs qui viennent court-circuiter notre raisonnement. L’explication est simple : les enjeux sont importants. Même s’ils ne sont pas financiers (tenter de lancer un site web ne coûte presque rien) nous n’aimons pas nous tromper. Nous restons paralysés sur la question du statut ou sur les questions administratives qui ne sont que des détails. La conséquence : on ne fait rien. On mélange ce que l’on devra faire SI le business marche avec ce que l’on DOIT faire pour que cela décolle.

Mon objectif était donc de creuser le sujet et de répondre à toutes les objections possibles pour que ceux qui sont motivés avancent et arrêtent de se mentir 🙂 Une sorte de coup de pied au *** avec des conseils pratiques et du retour d’expérience.

Le contenu est relativement conséquent, plus de 100 pages. Combien de temps as-tu mis pour le réaliser ? Et en combien de temps avais-tu imaginé l’écrire initialement ?

Michaël : Je l’ai écris sur plusieurs mois au fil de l’eau. Comme pour tout projet, surtout la première fois, j’avais imaginé un délai beaucoup plus court. C’est un travail de longue haleine plus complet que pour un livre d’ailleurs : il y a un aspect « technologique » à prendre en compte.

En plus du livre, il y a plusieurs bonus offerts pour rédiger rapidement un business plan rapide et pour faire un bilan de compétences. Ces bonus ont-ils été crées dès le départ ou les as-tu ajoutés ensuite pour mieux vendre ton ebook ? Pourquoi ne pas en avoir fait des produits vendus séparément ?

Michaël : J’ai créé ces bonus dès le départ ! Mon objectif est que quelqu’un intéressé par la question doit recevoir 10 fois la valeur de ce qu’il a payé. C’est pour cela que je n’ai pas hésité à donner ces produits et à offrir une garantie satisfait ou remboursé de 60 jours.

Pour la rédaction, es-ce que tu es entouré de plusieurs personnes, en particulier pour réaliser la mise en page de tes ebooks (que je trouve très soignée) ?

Michaël : J’ai une personne qui s’occupe de la mise en page et plusieurs personnes du domaine de l’édition qui ont relu le livre. Le fait que ce soit un livre numérique ne doit pas être une excuse, au contraire, il doit être mieux qu’un livre papier.

Quels outils as-tu utilisé pour concevoir ce produit ? Quels moyens utilises-tu pour en faire la promotion ?

Michaël : Microsoft Word, tout simplement ! Pour la promotion, cela passe par mon blog et de l’affiliation : le bouche à oreille.

As-tu essayé de développer ce livre au format papier et de le diffuser en passant par les moyens traditionnels de l’édition ?

Michaël : Non, je n’ai pas tenté l’aventure. Je suis satisfait de la situation actuelle ! « More » is not always better.

Pour en revenir à ton parcours, aujourd’hui, il semble que tes activités sur internet constituent un business à temps partiel. Comptes-tu le développer avec de nouveaux produits pour créer une activité à plein temps ? A part esprit-riche, t’es tu lancé dans des nouveaux projets sur internet ?

Michaël : Je développe petit à petit mon blog. J’ai une activité de consulting en parallèle et la situation me convient bien pour le moment. Je travaille sur le lancement d’un nouveau livre numérique « Devenir meilleur avec un journal personnel » où j’explique comment cette habitude à changé ma vie suivi d’une formation à l’efficacité personnelle : Efficacité Zen

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite créer et publier un produit tel que tu l’as fait ? Quelles sont les éventuelles erreurs à ne pas commettre ?

Michaël :

  1. écouter les conseils mais penser par soi-même (personne ne fera les choses à votre place)
  2. trouver un sujet qui vous tient à coeur, qui est recherché par d’autres personnes et où peu de solutions existent
  3. tester votre idée rapidement, si le test est prometteur, développez le produit
  4. agir vite comme si votre vie en dépendait

Les erreurs courantes sont : sous-estimer le temps nécessaire pour développer le produit. Sur-estimer les gains. Vouloir tout faire soi-même au lieu de chercher des partenariats ou de déléguer des parties. Et évidemment développer un produit dont personne ne veut 🙂

Trois valeurs pour une vie plus sereine

Dans cet article, je voudrais vous parler d’un site internet qui s’appui sur des valeurs que l’on oublie trop souvent: l’échange, le partage et la solidarité.

Même si la base d’entreprendre des projets, c’est aller de l’avant, quelques fois contre l’avis de tous ses proches. Il ne faut pas oublier que l’on ne peut que très rarement réussir un projet tout seul. Il faut s’appuyer sur des partenaires.

Un peu plus d’échange

Pourquoi l’échange  est important? C’est avec des échanges qu’on se construit.Quand on est jeune on va à l’école pour recevoir des connaissances. Ensuite, on échange de l’argent contre un bien ou un service pour gagner du temps. Il est également très enrichissant de s’ouvrir aux autres par le biais d’échanges de conversation.

Un peu plus de partage

Étant fils unique, la notion de  partage a toujours été difficile pour moi. Et pourtant, ce que l’on perd en partager, on peut le recevoir au centuple plus tard. Par définition, un copain est une personne avec qui on partage le pain. Accepter de partager une partie de son savoir ou de ses biens permet sans aucun doute de se faire des amis et d’en recevoir autant ultérieurement, par le principe de réciprocité. Quand on reçoit quelque chose, en général, on se sent fautif et on veut rendre un autre service en échange, que ce soit directement pour la personne envers qui on se sent redevable, ou indirectement envers d’autres personnes.

Un peu plus de solidarité

La  solidarité, c’est faire une action qui ne nous rapporte rien, mais peu nous apporter de la satisfaction indirectement. Je peux promouvoir un lien ou mettre en relation deux personnes pour qu’il fasse des affaires. Je peux donner des informations sans me faire rémunérer.

Quel est l’intérêt de perdre mon temps ainsi ? Cela apporte de la satisfaction de faire le bien autour de soi. Et au fond, même si c’est égoïste, on peut se dire qu’on aimerait bien se faire aider en cas de besoin.

Pour « garder les pieds sur terre » au quotidien, voici un exercice à pratiquer tous les matins. Faire une liste de 10 choses dont on peut ressentir de la gratitudes (avoir une famille, des amis, un toit pour dormir etc…) et parcourir cette liste tous les matins.

Découvrez l’aventure PriceMinister devenu Rakuten France

Connaissez vous le livre de Pierre Koscuisko-Morizet: PriceMinister, Toutes les entreprises ont été petites un jour ?

Je viens d’en terminer la lecture. L’auteur, qui n’est autre que le fondateur et PDG de cette entreprises nous raconte comment il a vécu la création de son entreprise.

Tout d’abord, il expose sa première expérience dans l’entreprenariat qui a été un échec. Puis comment il a rebondi avec un emploi, et comment est venue l’idée de PriceMinister.

Tout au long du livre, on peut s’apercevoir que le succès de cette entreprises n’a pas été bâti seulement sur un parcours tranquille, mais qu’il y a eu tout un tas de décisions à prendre, des conditions de travail difficiles, des moments de doutes surtout quand les premiers clients se font désirer ou que le site connaît des problèmes techniques.

Au final, ce récit permet de comprendre les différentes étapes de développement de l’entreprise, les stratégies qui ont été utilisées, ainsi que la philosophie du concept.

On peut s’en inspirer sur des points de détails, comme le fait de savoir célébrer des petites avancées telles que l’apparition du premier client, ou sur des points de vue plus profond de cet entrepreneur à succès qui reste attachés à des principes tel que de ne pas délocaliser le siège social dans des paradis fiscaux, ou la technique dans des pays avec une main d’oeuvre à bas coup.

Quelques conseils pour réussir en indépendant

Dans cet article, je vous donne 25 conseils pour réussir une activité de type freelance. Parmi toutes ces astuces, voici celles que je trouve remarquables :

  • Faire un business plan. C’est incontournable au lancement de toute activité.
  • Apprendre à dire non. Ne pas pouvoir tenir ses engagements donne une très mauvaise réputation.
  • Créer un blog ou un site internet. Cela permet de promouvoir son activité.
  • Donner un produit gratuit. On voit régulièrement des blogs qui offre un ebook gratuit. Il faudra que je pense à en écrire un dans les prochains mois.
  • Utiliser les réseaux sociaux, Twitter, Facebook etc… Cela permet d’augmenter la visibilité de l’activité.
  • Récompenser les clients fidèles, pour renforcer la relation de confiance.
  • Vraiment travailler dans les plages horaires prévues. Ne pas se laisser distraire par les interruptions chronophages (emails, coups de fil etc…)
  • Garder des plages de repos. Ces moments doivent être utilisés pour les loisirs, les amis et la famille.
  • Sortir de son bureau, de sa maison pour respirer.
  • Demander des retours. La critique est essentielle pour améliorer son service ou son produit.
  • Toujours avoir un carnet sur soi, pour noter les idées qui apparaissent et pour ne pas les oublier.

Quelques astuces pour la gestion du temps

Dans un article de son blog, David Risley donne 21 astuces pour bien gérer son temps dans l’écriture d’un blog. Si cet article est destiné aux blogueurs, certaines astuces peuvent être appliquées dans un contexte professionnel général.

Parmi l’ensemble des conseils évoqués, voici les points que je retiendrai :

  • Ne pas vérifier ses e-mails en début de matinée. Commencer la journée par effectuer une tâche importante.
  • Éviter les distractions : Couper le téléphone et utiliser le répondeur; Désactiver la notification automatique d’e-mails; Limiter son temps de lecture (des autres blogs) pour ne pas se saturer d’informations; Ne pas regarder les informations, en particulier la télévision.
  • Utiliser Evernote, pour prendre des notes à la volée et ne pas perdre ses idées. Voir aussi article « 3 raisons d’avoir toujours un cahier sur soi« .
  • Utiliser Rememberthemilk pour gérer ses actions, ou tout autre système qui permet d’appliquer la méthode GTD (Getting Things Done), tel que Toodledo par exemple.
  • Avoir une boîte de réception vide. Tout e-mail doit être trié, archivé ou supprimé. C’est une idée que l’on retrouve aussi chez Leo Babauta – L’art d’aller à l’essentiel.
  • Estimer le temps d’une nouvelle tâche, dès qu’elle apparaît dans la « boîte d’entrée » . Cela permet de pouvoir la planifier en conséquence.
  • Regrouper les tâches de même type. Passer tous les coups de fils à la suite, traiter ses e-mails sur une plage de temps définie.
  • Utiliser un chronomètre. Quand une tâche doit être faite en un temps donné, la vision du chronomètre augmente la motivation pour respecter le délai.
  • Penser à l’effet de levier, automatiser certaines tâches dès que possible, faire une procédure si une tâche s’avère répétitive (pour la déléguer si besoin). Le temps investi sera profitable par la suite.

Les autres points évoqués dans l’article sont intéressant à étudier également.

Ne plus se faire avoir dans les magasins

Vous avez certainement remarqué la présence d’articles disposés devant les caisses des supermarchés, non ? Dans les files d’attente pour payer leurs courses, les clients ont bien le temps d’être soumis à la tentation d’y faire attention et de se dire que ces produits pourraient être utiles.

En général, il y a des bonbons qui feront la joie des enfants, un peu moins celle du porte-monnaie des parents. La plupart du temps, on voit la stratégie marketing qui nous pousse à un dernier achat qui n’est pas forcément essentiel, mais sur le moment on ne mesure pas bien l’utilité des produits présents. En effet par exemple, après avoir passé en revue tous les rayons de nourriture, on peut penser aux repas pour lesquels il sera difficile de se brosser les dents, et donc envisager « d’investir » dans des bonbons pour avoir une haleine fraîche. C’est un type d’excuse qu’on peut se donner pour justifier l’achat.

Dans cette situation, on sait à quoi s’attendre car on est soumis à ce test marketing quasiment dans tous les magasins. Pourtant, cela n’empêche pas ces rayons de perdurer. On peut s’imaginer que le taux de conversion est assez rentable pour que les directeurs ne changent pas de stratégie.

Parfois, vous pouvez être pris par surprise. Par exemple, on peut vous proposer des semelles parfumées quand vous êtes sur le point d’acheter des chaussures. C’est une situation qui m’est arrivée très récemment. Ou alors, vous êtes incité à profiter d’une promotion exclusive sur des produits complémentaires, mais dont vous n’aviez absolument pas pensé à vous les procurer. Dans ce cas, en général vous pouvez faire confiance au vendeur qui à la bonne idée de satisfaire un de vos besoins avant même d’y avoir pensé. Ou alors, la proposition est mal prononcée, vous vous rendez vite compte que ce que l’on vous propose n’est pas forcément indispensable, et vous refusez l’offre commerciale.

Si vous pouvez être fier de ne pas vous faire avoir de la sorte car vous connaissez déjà des stratégies marketing, une alternative intéressante pourrait être de rentrer dans le jeu du vendeur sur le thème : « ah ! c’est un cadeau bonus ? c’est gentil à vous ». Et ensuite, vous continuez la conversation pour voir s’il est possible de négocier. Tout est alors imaginable, comme suggérer d’annuler son achat principal. Certes, il faut avoir du temps à « perdre », mais c’est un jeu qui peut être utile dans d’autres situations.

Des tests à faire pour optimiser vos anciens articles

Dans les articles que vous avez déjà écrits et publiés sur votre site, il y en a certainement qui vous apportent régulièrement du trafic parce qu’ils sont bien référencés sur Google, non ? Peut-être même que ces articles ne concernent plus vos centres d’intérêts actuels. Ils sont donc populaires sans efforts particuliers de votre part.

Pour prendre un exemple, j’ai quelques articles populaires qui sont au sujet des réseaux sociaux, en particulier Facebook. Cela n’est pas en concordance avec les thèmes qui m’intéressent tels que le marketing, la vente, ou plus généralement le développement personnel. Depuis le lancement de ce blog, j’ai pris l’habitude de me concentrer sur l’écriture de nouveaux articles, sans forcément mettre en valeur ceux déjà publiés. Au mieux, il y avait des liens pour accéder à des sujets anciens. Ces liens étaient principalement placés pour espérer améliorer le fameux taux de rebond, sans réelle stratégie de visite.

Des articles de ce genre ne servent à priori à rien, puisque les visiteurs les lisent puis ils peuvent quitter votre site très rapidement. C’est un ressenti qui peut être confirmé par le manque de commentaires, et un nombre d’abonnements (RSS, Newsletter etc…) faible en comparaison des visites sur ces articles. Vous avez probablement mis en place des icônes diverses sur le côté dans le but de fidéliser ces lecteurs, mais vous vous rendez compte que ce n’est pas efficace.

Si votre article est déjà publié, rien ne vous empêche de le mettre à jour. Un moyen supplémentaire de fidéliser les visiteurs est de rajouter un petit paragraphe final qui élargi le sujet. Dans ce nouveau paragraphe, vous placez intelligemment un lien vers une page plus accrocheuse, une page de contact ou une page d’abonnement. Cela offrira au lecteur une opportunité d’en savoir un peu plus sur ce nouveau site qu’il consulte et pourquoi pas de devenir un visiteur régulier.

C’est une idée à prendre en considération, un petit test marketing en quelque sorte qui peut être vite implémenté. La prochaine étape consiste à mesurer l’efficacité de ce test. Cela fera l’objet d’un prochain article.