Le danger de ne pas prendre de temps pour soi

Voici l’histoire d’un jeune homme ambitieux. Après des études réussies, il a cherché des moyens pour évoluer professionnellement, être plus efficace dans son travail, paraître meilleur aux yeux de ses employeurs.

Tout d’abord, il a commencé à s’intéresser à la lecture rapide. Ces techniques géniales lui ont permis de lire beaucoup de livres sur divers sujets qu’il ne connaissait pas. Avec la découverte de blogs, il s’est ensuite intéressé aux différents thèmes du Personnal MBA : efficacité professionnelle, communication, finances personnelles etc…

Avec toutes ces connaissances apprises en peu de temps, il a eu l’impression d’être une meilleure personne. Très vite, il a pu saisir des opportunités de nouveaux projets et il s’est lancé dans l’aventure à corps perdu. En même temps, il souhaitait partager son expérience et ses connaissances. Du coup, il s’est également lancé dans l’édition de contenu d’information sur internet.

Les journées étaient de plus en plus longues et stressantes. Qu’a cela ne tienne, c’était une bonne occasion de tester sa force mentale et de s’intéresser à de nouveaux sujets, tels que la méditation. Au fil des lectures et des sujets d’étude, les exercices quotidiens à faire s’accumulaient en plus des projets en cours. Une bonne habitude à prendre remplaçait les objectifs déjà définis.

Au final, cette évolution pourrait le mener à sa perte. C’est bien de vouloir rendre service au plus grand nombre. Mais en acceptant de nouveaux projets ou loisirs sans réfléchir au conséquences éventuelles sur les autres engagements en cours, c’est prendre le risque de décevoir tous le monde.

Toute journée doit être remplie de temps libre pour faire des choses importantes, telles que lire, apprendre de nouvelles connaissances et les mettre en application, ou encore revoir ses objectifs et faire le bilan de ses actions. Si ce n’est pas le cas, il est grand temps de se poser des questions et d’envisager d’éliminer des engagements. Sinon, tout ce cheminement n’aura servi à rien et on peut même régresser sur les bons comportement qu’on avait pris soin d’adopter.

2 situations où il faut savoir dire non

Si vos journées sont remplies d’une multitudes d’obligations et de sollicitations, il faut quand même garder à l’esprit qu’être débordé n’est pas une excuse pour ne pas respecter vos engagements. Voici deux situations pour lesquelles il faut être attentif aux actions en cours, quitte à refuser des sollicitations, pour ne pas décevoir son entourage.

Avant d’aller en réunion

Etre à l’heure en réunion, pour un cours ou un entretien, est primordial, ne serait-ce que pour respecter le temps des autres qui est aussi important que le votre. Ainsi, avant d’accepter un rendez-vous, il faut prévoir le temps nécessaire pour se rendre sur le lieu fixé à l’horaire indiqé. Si ce n’est pas possible, il ne faut pas hésiter à prévenir le plus tôt possible la personne qui organise se rendez-vous afin de décaler.

De plus, quelques minutes avant une réunion, ce n’est pas la peine de se lancer dans un dossier qui pendra trop de temps pour être traité entièrement. D’une part, c’est prendre le risque de se mettre en retard inutilement, d’autre part, si l’action n’est pas terminée, il faudra se replonger dans le sujet ultérieurement, ce qui prendra un certains temps.

Enfin, si on vous sollicite pour des questions à cet instant, il faut savoir prendre note de la requête et indiquer fermement à votre interlocuteur que vous ne pouvez pas y répondre sur le moment. C’est illusoire de croire que l’excuse « cela ne prendra que 30 secondes » est réaliste et vous serez certainement en retard, comme je l’ai été de trop nombreuses fois en voulant être serviable.

Lors d’un entretien

Si vous recevez un appel téléphonique, il ne faut pas prendre le réflexe de décrocher systématiquement. Si vous êtes déjà en conversation avec un interlocuteur, vous lui ferez perdre son temps. Soit on peut laisser sonner, soit répondre très brièvement pour indiquer qu’on ne peut pas prendre l’appel sur le moment, mais qu’on rappellera dès que possible.

Avec la démocratisation des fameux Open Space, espaces de travail étendus, il est plus simple d’aller voir des collègues du même service pour leur poser des questions. Comme il n’y a plus de porte de bureau pour indiquer notre état de disponibilité, cela incite à être serviable et répondre favorablement à la sollicitation. Le risque d’être dérangé à tout moment est augmenté. La pire situation est d’être sollicité alors même qu’on est déjà en entretien. Par respect pour l’interlocuteur, là encore il faut cesser d’être gentil à tout prix et indiquer explicitement notre indisponibilité, si ce n’est pas déjà assez clair au vu de la situation.

Il y a très certainement d’autres cas concrets où il faut savoir dire non. Si vous avez d’autres exemple, vous pouvez les partager avec un commentaire.

Comment s’organiser avec Toodledo ?

Toodledo est un service internet qui permet de mettre en application la méthode GTD (Getting Things Done), développée par David Allen. Cette méthode a pour but de faire avancer des projets personnels ou professionnels par la gestion de listes de tâches.

Dans Toodledo, on peut définir des projets ou objectifs sur différentes échelles de temps : court terme, moyen terme et long terme. Ils contiendront un ensemble de tâches nécessaires à l’avancement de chaque projet.

De plus, on peut définir des contextes pour les tâches. Par exemple, si on est près d’un téléphone avec un certain temps libre, on peut décider de regrouper les différents appels à effectuer.

Ensuite, l’utilisateur crée des tâches qu’il peut affecter a ses projets ou ses contextes. Lorsque la tâche est effectuée, on la coche et elle disparaît de la liste. Ainsi, les projets avancent naturellement au fur et à mesure de l’éxécution des tâches.

Ce service est online. On peut donc s’y connecter depuis n’importe quel ordinateur, ce qui est idéal quand on travaille à plusieurs endroits. La version de base est gratuite ce qui est amplement suffisant pour débuter. De plus, il y a une certaine intéraction avec des services externes, on peut gérer ses tâches sans être directement sur le site. Par exemple, il est possible de créer des tâches par envoi d’emails, en utilisant un formalisme prècis dans le sujet du message. De plus, les tâches plannifiées avec une limite de durée peuvent être visualisées dans le service Google Agenda.

Les avantages :

  • Service online, disponible sur tout ordinateur connecté à internet.
  • Version de base gratuite.
  • Possiblilité d’intéraction avec différents services : emails, google agenda, twitter, iphone.

Les inconvénients :

  • Version anglaise seulement (ou alors je n’ai pas trouvé l’option).

L’art d’aller à l’essentiel

C’est la version française d’un livre écrit par Leo Babauta (version originale : The Power of Less). Le thème principal est de montrer comment être plus efficace dans sa vie personnelle et professionnelle, en se simplifiant la vie.

Il y a deux parties : les principes théoriques puis comment passer à l’action. Les principes de sa méthodes consistent à faire le point sur ses engagements, se limiter à faire avancer trois projets majeurs (professionnel et personnel) au quotidien, et mettre en place des nouvelles habitudes pour concrétiser ses objectifs.

Les idées abordées concernent l’organisation de son temps, de ses projets, de son espace travail et de vie. Ce sont des concepts que l’on peut retrouver dans d’autres méthodes d’organisation, en particulier la GTD de David Allen.

Deux paragraphes sont très utiles pour toutes les personnes qui utilisent un ordinateur très fréquemment :

  • Comment mieux gérer ses e-mails
  • Comment être moins dépendant d’Internet

De plus, il y a des parties plus auto-biographiques, mais très intéressantes :

  • Comment se mettre au sport et rester motivé.
  • Comment être plus zen au volant.

En effet, soit on peut s’en inspirer pour essayer de mettre en place les mêmes habitudes, ou alors on peut transposer sa méthode d’action pour réaliser des projets personnels, par exemple la maitrise de langues étrangères.

L’auteur possède aussi un blog que je vous invite à découvrir : Zen Habits (en anglais). Sinon, je vous mets un lien pour vous procurer cette ouvrage incontournable.

3 raisons d’avoir toujours un carnet sur soi

Des sources sur internet (cf. article Conseils pour réussir en indépendant) et dans les livres affirment qu’il est important d’avoir toujours de quoi noter, un carnet sans oublier le stylo (!), à proximité.

Dans au moins trois domaines, un carnet peut se révéler utile, voire indispensable :

  • Créativité : On note les idées (business, futures lectures etc…) soudaines afin de ne pas les oublier.
  • Organisation : En notant les listes de tâches à faire et de projet en cours, on applique ainsi la méthode GTD pour être plus efficace.
  • Suivi : Dans le cas d’un entraînement sportif, par exemple la méthode de musculation Lafay, il est utile de noter ses performances à chaque séance pour évaluer les progrès effectués.

Ce système de travail peut être considéré comme obsolète avec les nouvelles technologies : smartphones, outils en ligne (cf. article S’organiser avec Toodledo) etc… Par contre, il est plus fiable au quotidien, pas de soucis de pannes par exemple. A chacun de définir le système qui lui convient le mieux.

Interview de Michaël : auteur du livre « Comment trouver son idée de business ? »

Voici une vieille interview que j’ai retrouvé sur un ancien blog. Elle concerne Michaël, consultant et auteur du blog Esprit Riche. Il a également rédigé un ebook Comment trouver son idée de business ?. Ces quelques questions sont l’occasion d’en savoir plus sur son parcours et son approche pour rédiger ce livre. Un grand merci à Michaël pour avoir accepté de nous partager son expérience dans ce domaine. Bonne lecture.

Bonjour Mickaël. Pour les visiteurs qui ne te connaissent pas, peux-tu te présenter ?

Michaël : Bonjour à tous ! Je viens d’un milieu modeste et j’ai eu la chance de faire de longues études. Grâce à cela, j’ai pu emprunter le fameux ascenseur social : dès mon premier emploi je gagnais presque autant que mes 2 parents mais rapidement cela a soulevé de nouvelles questions. Malgré le « relativement » bon salaire que j’avais, j’occupais des postes où je m’ennuyais à mourir et je ne l’acceptais pas. Ma réaction était une déception certaine comme lorsque l’on ouvre un cadeau de noël et que l’on se rend compte que ce n’est pas du tout ce que l’on voulait ! Même en continuant à ce rythme, j’étais bon pour bosser pendant plus de 40 ans dans ce système ce qui n’était pas acceptable. Je voyais à quel point quelqu’un (dans mon secteur à ce moment) facturé 400 € par jour par sa société (soit 8000 € de chiffre d’affaires par mois) se retrouvait avec seulement 2300 € à la fin du mois : quelque chose ne tournait pas rond.

Je ne souhaitais pas entrer dans le schéma classique qui consiste à s’endetter au maximum de sa capacité pour payer un appartement pendant 25 ans : cela n’avait pas de sens et était une menace pour réaliser mes rêves. J’ai donc viré mon patron et le sacro-saint CDI. Je suis parti vivre une année à Berlin pour réfléchir et développer mes projets.

En parallèle, j’ai commencé à chercher des solutions, à me développer, à travailler sur mon esprit plus dur que je ne travaillais dans mon emploi, bref à améliorer ce qui possède une chance de payer plus tard au lieu de viser le court terme.

Le blog est l’une des premières concrétisations et j’y partage tout ce que je trouve sur les thématiques permettant de devenir financièrement indépendant pour travailler parce que l’on veut et non plus parce que l’on doit : argent, investissement et entrepreneuriat. J’ai pris mon indépendance et je travaille désormais sur les projets qui me plaisent.

En ce qui concerne ton ebook Comment trouver son idée de business ?, comment est née l’idée d’écrire un livre sur ce sujet ?

Michaël : L’idée est partie d’un constat simple : il existe énormément de personnes qui souhaitent démarrer une activité soit pour augmenter leurs revenus, soit pour changer de vie et le point bloquant est très souvent la fameuse « idée ». Il existe beaucoup de biais psychologiques autour du fait de lancer son business comme au sujet de l’argent : la logique ne s’applique pas car nous avons beaucoup de peurs qui viennent court-circuiter notre raisonnement. L’explication est simple : les enjeux sont importants. Même s’ils ne sont pas financiers (tenter de lancer un site web ne coûte presque rien) nous n’aimons pas nous tromper. Nous restons paralysés sur la question du statut ou sur les questions administratives qui ne sont que des détails. La conséquence : on ne fait rien. On mélange ce que l’on devra faire SI le business marche avec ce que l’on DOIT faire pour que cela décolle.

Mon objectif était donc de creuser le sujet et de répondre à toutes les objections possibles pour que ceux qui sont motivés avancent et arrêtent de se mentir 🙂 Une sorte de coup de pied au *** avec des conseils pratiques et du retour d’expérience.

Le contenu est relativement conséquent, plus de 100 pages. Combien de temps as-tu mis pour le réaliser ? Et en combien de temps avais-tu imaginé l’écrire initialement ?

Michaël : Je l’ai écris sur plusieurs mois au fil de l’eau. Comme pour tout projet, surtout la première fois, j’avais imaginé un délai beaucoup plus court. C’est un travail de longue haleine plus complet que pour un livre d’ailleurs : il y a un aspect « technologique » à prendre en compte.

En plus du livre, il y a plusieurs bonus offerts pour rédiger rapidement un business plan rapide et pour faire un bilan de compétences. Ces bonus ont-ils été crées dès le départ ou les as-tu ajoutés ensuite pour mieux vendre ton ebook ? Pourquoi ne pas en avoir fait des produits vendus séparément ?

Michaël : J’ai créé ces bonus dès le départ ! Mon objectif est que quelqu’un intéressé par la question doit recevoir 10 fois la valeur de ce qu’il a payé. C’est pour cela que je n’ai pas hésité à donner ces produits et à offrir une garantie satisfait ou remboursé de 60 jours.

Pour la rédaction, es-ce que tu es entouré de plusieurs personnes, en particulier pour réaliser la mise en page de tes ebooks (que je trouve très soignée) ?

Michaël : J’ai une personne qui s’occupe de la mise en page et plusieurs personnes du domaine de l’édition qui ont relu le livre. Le fait que ce soit un livre numérique ne doit pas être une excuse, au contraire, il doit être mieux qu’un livre papier.

Quels outils as-tu utilisé pour concevoir ce produit ? Quels moyens utilises-tu pour en faire la promotion ?

Michaël : Microsoft Word, tout simplement ! Pour la promotion, cela passe par mon blog et de l’affiliation : le bouche à oreille.

As-tu essayé de développer ce livre au format papier et de le diffuser en passant par les moyens traditionnels de l’édition ?

Michaël : Non, je n’ai pas tenté l’aventure. Je suis satisfait de la situation actuelle ! « More » is not always better.

Pour en revenir à ton parcours, aujourd’hui, il semble que tes activités sur internet constituent un business à temps partiel. Comptes-tu le développer avec de nouveaux produits pour créer une activité à plein temps ? A part esprit-riche, t’es tu lancé dans des nouveaux projets sur internet ?

Michaël : Je développe petit à petit mon blog. J’ai une activité de consulting en parallèle et la situation me convient bien pour le moment. Je travaille sur le lancement d’un nouveau livre numérique « Devenir meilleur avec un journal personnel » où j’explique comment cette habitude à changé ma vie suivi d’une formation à l’efficacité personnelle : Efficacité Zen

Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite créer et publier un produit tel que tu l’as fait ? Quelles sont les éventuelles erreurs à ne pas commettre ?

Michaël :

  1. écouter les conseils mais penser par soi-même (personne ne fera les choses à votre place)
  2. trouver un sujet qui vous tient à coeur, qui est recherché par d’autres personnes et où peu de solutions existent
  3. tester votre idée rapidement, si le test est prometteur, développez le produit
  4. agir vite comme si votre vie en dépendait

Les erreurs courantes sont : sous-estimer le temps nécessaire pour développer le produit. Sur-estimer les gains. Vouloir tout faire soi-même au lieu de chercher des partenariats ou de déléguer des parties. Et évidemment développer un produit dont personne ne veut 🙂

Travailler en offshore avec le développement du parc Tetouanshore

Depuis plus de 2 ans, une partie de mes activités quotidiennes est liée aux métiers de l’offshoring. Le fait de travailler avec des collaborateurs étrangers constitue une formidable opportunité pour développer son Anglais et apprendre à déléguer. C’est aussi l’occasion de découvrir une nouvelle culture et d’autres manières de travailler. Au début, il faut beaucoup d’investissements pour mettre au point les méthodes de travail. Au final, cela permet de réaliser des tâches en horaires décalés (lorsque les équipes de développement sont dans des pays séparés de plusieurs fuseaux horaires), et bien entendu à moindre coût.

Dans son livre La semaine de 4 heures, Timothy Ferris conseille même d’investir dans un assistant personnel dont l’entreprise est basée dans un parc technologique. Cela apprend au moins à déléguer, avec tous les risques d’erreurs liées aux incompréhensions dans la communication. Il donne des exemples de tâches personnelles qu’il ne fait plus : recherche documentaire, formalités administratives etc… Une telle organisation permet de se consacrer à des actions plus importantes. Le souci majeur, c’est que les entreprises qu’il cite sont anglophones, et il existe encore très peu de sociétés francophones qui offrent les mêmes services. A moins de faire des gros efforts pour s’adapter et travailler dans une langue étrangère, il est difficile d’envisager de reproduire son style de vie si étonnant.

Avec le développement du parc Tetouanshore, situé dans la région de Tanger-Tétouan au Maroc, il sera plus facile de tester sa méthode. En effet, sur ce campus de 20 Ha avec des infrastructures de qualité, il y aura de bonnes chances de trouver des partenaires francophones. C’est une bonne raison de suivre la construction de ce parc et d’étudier plus en détails les possibilités d’affaires et de services qui sont développés.

Trois valeurs pour une vie plus sereine

Dans cet article, je voudrais vous parler d’un site internet qui s’appui sur des valeurs que l’on oublie trop souvent: l’échange, le partage et la solidarité.

Même si la base d’entreprendre des projets, c’est aller de l’avant, quelques fois contre l’avis de tous ses proches. Il ne faut pas oublier que l’on ne peut que très rarement réussir un projet tout seul. Il faut s’appuyer sur des partenaires.

Un peu plus d’échange

Pourquoi l’échange  est important? C’est avec des échanges qu’on se construit.Quand on est jeune on va à l’école pour recevoir des connaissances. Ensuite, on échange de l’argent contre un bien ou un service pour gagner du temps. Il est également très enrichissant de s’ouvrir aux autres par le biais d’échanges de conversation.

Un peu plus de partage

Étant fils unique, la notion de  partage a toujours été difficile pour moi. Et pourtant, ce que l’on perd en partager, on peut le recevoir au centuple plus tard. Par définition, un copain est une personne avec qui on partage le pain. Accepter de partager une partie de son savoir ou de ses biens permet sans aucun doute de se faire des amis et d’en recevoir autant ultérieurement, par le principe de réciprocité. Quand on reçoit quelque chose, en général, on se sent fautif et on veut rendre un autre service en échange, que ce soit directement pour la personne envers qui on se sent redevable, ou indirectement envers d’autres personnes.

Un peu plus de solidarité

La  solidarité, c’est faire une action qui ne nous rapporte rien, mais peu nous apporter de la satisfaction indirectement. Je peux promouvoir un lien ou mettre en relation deux personnes pour qu’il fasse des affaires. Je peux donner des informations sans me faire rémunérer.

Quel est l’intérêt de perdre mon temps ainsi ? Cela apporte de la satisfaction de faire le bien autour de soi. Et au fond, même si c’est égoïste, on peut se dire qu’on aimerait bien se faire aider en cas de besoin.

Pour « garder les pieds sur terre » au quotidien, voici un exercice à pratiquer tous les matins. Faire une liste de 10 choses dont on peut ressentir de la gratitudes (avoir une famille, des amis, un toit pour dormir etc…) et parcourir cette liste tous les matins.

Découvrez l’aventure PriceMinister devenu Rakuten France

Connaissez vous le livre de Pierre Koscuisko-Morizet: PriceMinister, Toutes les entreprises ont été petites un jour ?

Je viens d’en terminer la lecture. L’auteur, qui n’est autre que le fondateur et PDG de cette entreprises nous raconte comment il a vécu la création de son entreprise.

Tout d’abord, il expose sa première expérience dans l’entreprenariat qui a été un échec. Puis comment il a rebondi avec un emploi, et comment est venue l’idée de PriceMinister.

Tout au long du livre, on peut s’apercevoir que le succès de cette entreprises n’a pas été bâti seulement sur un parcours tranquille, mais qu’il y a eu tout un tas de décisions à prendre, des conditions de travail difficiles, des moments de doutes surtout quand les premiers clients se font désirer ou que le site connaît des problèmes techniques.

Au final, ce récit permet de comprendre les différentes étapes de développement de l’entreprise, les stratégies qui ont été utilisées, ainsi que la philosophie du concept.

On peut s’en inspirer sur des points de détails, comme le fait de savoir célébrer des petites avancées telles que l’apparition du premier client, ou sur des points de vue plus profond de cet entrepreneur à succès qui reste attachés à des principes tel que de ne pas délocaliser le siège social dans des paradis fiscaux, ou la technique dans des pays avec une main d’oeuvre à bas coup.

Quelques conseils pour réussir en indépendant

Dans cet article, je vous donne 25 conseils pour réussir une activité de type freelance. Parmi toutes ces astuces, voici celles que je trouve remarquables :

  • Faire un business plan. C’est incontournable au lancement de toute activité.
  • Apprendre à dire non. Ne pas pouvoir tenir ses engagements donne une très mauvaise réputation.
  • Créer un blog ou un site internet. Cela permet de promouvoir son activité.
  • Donner un produit gratuit. On voit régulièrement des blogs qui offre un ebook gratuit. Il faudra que je pense à en écrire un dans les prochains mois.
  • Utiliser les réseaux sociaux, Twitter, Facebook etc… Cela permet d’augmenter la visibilité de l’activité.
  • Récompenser les clients fidèles, pour renforcer la relation de confiance.
  • Vraiment travailler dans les plages horaires prévues. Ne pas se laisser distraire par les interruptions chronophages (emails, coups de fil etc…)
  • Garder des plages de repos. Ces moments doivent être utilisés pour les loisirs, les amis et la famille.
  • Sortir de son bureau, de sa maison pour respirer.
  • Demander des retours. La critique est essentielle pour améliorer son service ou son produit.
  • Toujours avoir un carnet sur soi, pour noter les idées qui apparaissent et pour ne pas les oublier.